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Envie de participer à un record du monde ?
@ Plus d'explications sur le blog de Tristan Nitot (président de Mozilla Europe) Sa vie est tout à fait fascinante
Eurovision Song Contest 2008 : la vie est injuste             Â
En haut Andy Abraham qui représente le Royaume-Uni avec Even if : super voix, super chanson , en bas de classement... L'autre vidéo vous présente Rodolfo Chikilicuatre qui chante Baila El ChikiChiki pour l'Espagne bien sûr. Un kitsh voulu, étudié et plutôt drôle. Mais qui a pu gagner alors ? Un Russe accompagné par un violoniste (qui se démenait pendant toute sa prestation alors qu'il n'y avait pas de violon dans la chanson) et par un champion du monde de patinage artistique qui tournait autour de lui comme une mouche autour d'un pot de beurre. Life is unfair... Test idiot n°2 : combien vaudrait mon cadavre ?
Test idiot n°1 : combien d'électricité produit mon corps ?
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 Une petite rétrospective [1/4]Â
Nouveau changement de design qui annonce l'arrivée du printemps dans un peu moins d'un mois, j'espère que vous allez aimer vous mettre au vert. Avec la capture d'écran du-dessous, vous pouvez deviner que j'ai pris l'habitude de garder une trace des anciens design du blog ce qui me permet de vous en faire profiter (en espérant que ça dira quelque chose aux plus assidus d'entre vous). On commence par le tout premier qui date du début de l'année 2006, l'hébergeur s'appelait encore msn Spaces... ça ne nous rajeunit pas comme dirait l'autre. Pas la peine de vous préciser que beaucoup de "modules" ont peu à peu disparu. Notez aussi l'éphémère système une catégorie = une couleur rappelée en début d'article.
La face cachéeRelançons-nous gaiement dans la critique cinématographique ! Après des mois et des mois d'attente, espérons que je ne sois pas trop rouillé puisqu'entre ma dernière critique et aujourd'hui il s'est quand même passé 5 mois. Bien sûr pendant ce laps de temps j'ai regardé au moins une cinquantaine de film qui ne pourront pas tous être l'objet d'un petit billet ici. Entre temps, vous aurez remarqué, ou non, que la catégorie "Cinéma" s'appelle désormais "À mon avis... vous devriez regarder". Alors je commence par conseiller à tous ceux qui liront ces lignes de jeter un oeil à l'OCNI (qui je vous le rappelle signifie Objet Cinématographique Non Identifié) qu'est La face cachée, un film de et avec Bernard Campan (Gaëlle si tu lis ces lignes... ^^). Â
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![]()  Après des années de vie commune, François (B. Campan) et Isa (K. Viard) se sont enfonçés dans une routine qui semble peser sur
lui. Mais il se pourrait que la personne qui souffre ne soit pas la plus démonstrative. Après des années de vie commune, ils vont enfin se rencontrer... Un synopsis très court, mais la fin du film étant ce qu'elle est je ne me permest pas de développer davantage, je vais donc me contenter de parler de mes impression plutôt que du film lui-même. Première chose assez étonnante, il ne s'agit pas d'une comédie mais d'un drame... ou peut-être pas. OCNI donc puisqu'il est très difficile à qualifier mais aussi par le style adopté par Campan dans sa mise en scène avec des scènes récurrentes comme l'est un air de piano que le personnage qu'il incarne tente de maîtriser et peu de couleurs vives. Ajoutez à cela les deux personnages principaux (le couple Campan-Viard) qui ne se comprennent pas et vous obtenez l'atmosphère si étrange du film. Mais ce qui le rend aussi unique c'est son scénario, incompréhensible avant d'avoir visionné les dernières minutes pour ceux qui (comme moi) sont peu observateurs. Alors que dire de ce film ? Est-ce que je l'ai aimé ? Pas vraiment. Est-ce que je l'ai détesté ? Non plus. Il est à la fois trop long (je me souviens que j'ai plusieurs fois regardé ma montre) et trop court (ah, ça se finit comme ça ?).
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En bref La face cachée n'est sans doute pas un film qui peut se regarder plusieurs fois mais je ne regrette pas de l'avoir vu. Le travail de Bernard Campan, soigné et si particulier, rend son premier film en tant que réalisateur unique. Il a en tout cas le mérite de nous laisser perplexe, de nous interroger mais sans jamais nous emballer.
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Scénario : 7/10
Réalisation : 5/10 Distribution, jeu des acteurs : 9/10 Ambiance : 4/10 Note globale : 6,25/10 ![]() La musique adoucit les moeursPour prouver ma bonne foi sur la promesse faite dans l'article juste en-dessous je poste une petite vidéo que j'apprécie énormément et découverte sur le blog de Zann (http://zann.tumblr.com). Augmentez légèrement le volume des enceintes, casque ou autres oreillettes pour mieux apprécier cette mélodie relaxante (remarquez comme je vous ménage en ce début d'année) : Â
Bonne année 2008 à tous et à toutes Et pour fêter comme il se doit l'année qui commence, le blog s'offre un bon changement d'apparence. Comme le veut la tradition je m'empresse de vous souhaiter (si ce n'est déjà fait pour certains d'entre vous) mes meilleurs voeux de bonheur, de santé (pour éviter la franchise médicale comme dirait un caricaturiste du Canard Enchaîné) et de réussite. Autre coutume le bilan de l'année passée : moins d'articles que l'année précédente et c'est déplorable je le sais et m'en excuse, mais pour me rattraper rappelons que deux d'entre eux sont quand même de gros morceaux que je vous invite à (re)lire : Windows Vista est disponible depuis le 31 janvier... "Wouah" ? et la critique de Harry Potter et l'Ordre du Phénix. Â
Alors c'est promi je ferai tout pour écrire plus cette année, notamment des critiques de films comme c'est le cas depuis un moment. Et gardez vous yeux bien ouverts parce que d'autres petites modifications vont apparaître sans tarder (du côté des catégories par exemple). Daft Hands
Ratatouille
Scénario : 10/10 Révélation de la couverture d'Harry Potter et les Reliques de La Mort
Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Et tout de suite on se sent en terrain conquis : le bon vieux logo des frères Warner est toujours là et un petit remix de la musique d'introduction a été concocté par un nouveau compositeur, après John Williams et Patrick Doyle c'est un certain Nicholas Hooper qui s'y colle... ouais, pas mal la musique et c'est valable pour l'ensemble du film (elle reste cependant en deçà de celle du 3e film, ma préférée... mais c'est très subjectif). La première scène se passe dans une aire de jeu où Harry s'ennuie à mourir à la fois isolé et énervé ("Mais pourquoi personne ne m'écris ?") et Dudlynouchet fait son apparition dans un style pur racaille, tee-shirt Nike 6 fois trop grand à l'appui. LE CHOC ! On est conquis tellement c'est drôle mais là l'ambiance devient glauque... Les détraqueurs débarquent, je les ai trouvés vraiment grandioses, encore plus réussis que dans le 3e film puisqu'ici ils n'hésitent pas à étrangler notre pauvre héros. S'ensuit, évidemment, le patronus qui MI-RACLE est bien un cerf et pas une sorte de boule argentée comme dans le Prisonnier d'Azkaban, puis débarque une Mrs Figg bien effacée voire complètement à l'ouest au côté d'un Harry qui soutient son cousin (quoiqu'on dirait plutôt l'inverse...). Harry reçoit une lettre du ministère pour avoir employé la magie et peu après des membres de l'Ordre viennent à sa rescousse en volant devant des dizaines de Moldus... rappelez-moi pourquoi Harry a reçu une lettre lui annonçant une audience disciplinaire déjà ? Ah oui pour avoir fait usage de la magie devant un Moldu : 1ère bourde au bout de 10 minutes de film... Bien, nous arrivons donc au 12 Square Grimmaurd et là 2e bourde, pas de petit mot de Dumby, on apprécie quand même l'apparition de la demeure... Dommage qu'ensuite Kreattur n'ait pas un rôle plus fourni (autant dire qu'ici il ne sert à rien). L'ambiance du lieu est cependant respectée, dommage que la 3e bourde intervienne et elle est due au doublage (dois-je le rappeler encore une fois catastrophique ?) : Voldemort ne va pas "réformer son armée" comme le dit le doubleur de Gary Oldman mais plutôt la reformer, un détail certes mais quand on sait que ce film va faire des millions d'entrées dans toute la France on pourrait espérer un souci du détail... on a encore l'impression qu'il n'ont pas regardé le résultat de leur travail... Vient après le ministère tout simplement su-blime, on s'y croirait ! Je ne reviens pas plus en détail sur l'audience qui ne m'a pas posé de problème (un petit bravo au passage pour les concepteurs de la Gazette du Sorcier aux titres bien trouvés). Passons à Poudlard et là je salue bien bas les responsables du casting pour avoir déniché une perle rare : Imelda Stanton qui incarne une Dolores Ombrage au meilleur de sa forme, soyons clairs, elle est parfaite (tout comme Evanna Lynch qui incarne Luna Lovegood). Les scènes où on assiste à la véritable prise de pouvoir d'Ombrage sur Poudlard sont convaincantes avec un Rusard au meilleur de sa forme ! Concernant la Salle sur Demande, elle me convient et les scènes qui s'y passe sont plaisantes à regarder (notamment celle des patronus, vraiment réussie), celles des Sombrals aussi (j'applaudis vivement les créateurs des images de synthèse !). Par contre j'ai moins aimé les bien trop rapides scènes des souvenirs de Rogue (je défie quiconque de les avoir toutes comprises sans avoir lu le livre !), quant à l'idée du gui qui fleurit pour le tant attendu baiser entre Harry et Cho... un peu trop gnangnan. Graup est assez fidèle à ce que j'avais en tête, en revanche le drelin drelin : on oublie ! Alors par la suite nous avons Cho qui dénonce tout le monde sous l'action du Veritaserum (franchement je préfère ça à une Marietta sans importance majeure), la sortie réussie des frères Weasley et bien sûr l'envolée vers le ministère. La salle des prophéties est vraiment imposante et j'ai donc bien aimé (par contre j'ai pas capté le concept de la porte qui se ballade dans la salle... 4e bourde ?). Le nouveau look printemps-été 2007 des Mangemorts : TÔP, la voix de Bellatrix en français : NULLÔS. Vient ensuite le transplairnage ! Et oui vous avez bien lu, puisque les Mangemorts et les membres de l'Ordre transplanent en se déplaçant sous forme de fumée (noire pour les méchants, blanche pour les gentils : ça c'est de la symbolique) dans l'air pour une 5e bourde ! Ensuite nous arrivons à la fameuse scène où Sirius meurt, très réussie pour moi, même si j'ignorais que Harry & Co avaient soudainement appris les sortilèges informulés qu'il mettent pourtant des mois à maitriser dans le tome 6 (6e bourde), à part ce léger détail une arche parfaite, un Avada Kedavra de Bellatrix absent du livre mais qui ne m'a pas dérangé outre mesure (bien vu le "Bravo James" de Sirius mais pas forcément nécessaire...). Enfin le déluge d'effets spéciaux pour la bataille Dumby Vs Voldy, résultat ? Une scène trop courte, avec une espèce de Priori Incantatum entre leurs baguettes (7e bourde ?) suivie d'une séquence de possession un peu spéciale... Déjà qu'on avait eu le droit à l'irritant tic de langue de Barty Croupton Jr dans le 4e film on se coltine le mouvement de tête de Voldy dans celui-ci que l'on revoit lorsque le-dit Voldy possède Harry (son maquillage est toujours raté soit dit en passant)... Ajoutez un : "Je vous plains, vous ne rencontrerez jamais l'amour ou l'amitié" et le détecteur de cucucité (© Mélissa) s'affole ! Pour finir, retour à Poudlard où l'on a droit à une nouvelle scène dite du "J'ai toujours détesté ces rideaux. J'y avais mis le feu quand j'avais ton âge" entre Dumbledore et Harry : à la fois incomplète, ridicule, mal introduite et donc ratée. Le niveau de cucucité ne descend toujours pas à cause du "Je tiens à toi" de Dumby à Harry : bref une fin bâclée, générique... Allez on fait le bilan ! En bref Après avoir détaillé l'intégralité du scénario, il en ressort un film incontestablement plus réussi que le précédent pour les fans dont je fais partie (mais oui, malgré toutes les bourdes) mais qui laisse de côté plein de détails du livre, passage obligé de toutes les adaptations. On notera aussi une réalisation assez figée de David Yates : efficace mais pas très esthétique comparée à celle de David Newell un peu, d'Alfonso Cuaron surtout. Les décors, costumes et autre musique sont par contre irréprochables. Reste le jeu des acteurs, en progrès pour les plus jeunes mais pas toujours naturel... En deux mots : les films s'améliorent mais pas encore assez. Scénario : 7,5/10 * La sévérité de cette note s'explique en partie par le "malus doublage"
Potter Puppet Pals - The Mysterious Ticking NoiseÂ
Voici une première vidéo issue du site Potter Puppet Pals qui en propose une petite dizaine et que je trouve hilarantes, à vous de juger :
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Sélection de film (juillet 2007)
En bref Un film qui donne l'impression d'avoir été fait pour la télévision avec des transitions très brutales, l'action est très centrée sur le personnage principal ce qui nuit un peu aux personnages secondaires mis à part celui qui est soupçonné du meurtre de la petite fille. Il en ressort tout de même un polar honnête à l'intrigue bien ficelée et une fin surprenante. Scénario : 7/10 L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. L'invincible Hollandais Volant de Davy Jones écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié tous les pirates. Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, mais le capitaine Jack Sparrow manque à l'appel. Ils doivent faire voile vers des mers orientales inconnues pour affronter le capitaine Sao Feng à Singapour, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu... Scénario : 6/10 En bref Un film très réussi au niveau des costumes, des effets spéciaux et de l'ambiance générale qui s'en dégage. Reste un scénario logiquement perfectible mais on prend tellement de plaisir à suivre Spidey dans les rues de New-York qu'on en oublie l'histoire qui passe un peu au second plan (on notera aussi le côté très "pub américaine" avec des bannières étoilées à tous les coins de rues)... Mention spéciale pour les scènes du restaurant où Peter tente de demander la main de Mary-Jane et celles au Daily Bugle avec Jameson.
Blood Diamond
Alors qu'il purge une peine de prison pour ses trafics, Danny Archer rencontre Solomon Vandy, un pêcheur d'origine Mende. Arraché à sa famille et forcé de travailler dans les mines diamantifères, ce dernier a trouvé - et caché - un diamant rose extrêmement rare. Accompagnés de Maddy Bowen, une journaliste idéaliste, les deux hommes s'embarquent pour un dangereux voyage en territoire rebelle pour récupérer le fameux caillou. Un voyage qui pourrait bien sauver la famille de Salomon et donner à Archer la seconde chance qu'il n'espérait plus. Comme le synopsis le laisse penser, Blood Diamond est avant tout l'histoire de la relation entre un père (Solomon) et son fils. Un des points forts du film ? Son authenticité, on ne doute pas un seul instant qu'une telle situation ait pu se passer même si quelques scènes nous font penser que les personnages principaux ont de la chance d'être toujours en vie... mais n'est-ce pas ce qui fait que leur histoire mérite d'être racontée ? Le film se passe au Sierra Leonne en 1990. On suit tputes les étapes d'une guerre civile sanglante qui peut tuer n'importe qui (ce qui se comprend bien dans le film) et surtout qui enrôle les plus jeunes comme le fils de Solomon. Loin d'être un film plat dont le message serait "C'était si horrible qu'on vous a caché les détails sordides pour vous faire un film politiquement correct", Blood Diamond est un film cru où le réalisateur Edward Zwick ne fait pas dans la dentelle. Les giclements de sang ne sont donc pas rares et font peut-être un peu trop gore à mon goût, je trouve bien plus horrible les scènes d'enrôlement et de "lavage de cerveau" des jeunes enrôlés horriblement réalistes. Les acteurs servent très bien le film, on découvre un Leonardo DiCaprio bien moins gnangnan que dans Titanic dans le rôle du trafiquant Danny Carter, quant à Jennifer Connely elle incarne plutôt bien la journaliste Maddy Bowen pour un rôle pas si secondaire. Mention spéciale pour Djimon Hounsou qui incarne Solomon, sans sa crédibilité le film aurait eu bien plus de mal à convaincre. Côté ambiance rien à redire, les décors naturels et la musique vous plongent immédiatement dans l'ambiance tantôt agressive des scènes de guerre tantôt stressante dans les scènes de courses-poursuites. En bref Un grand film sans aucun doute, seules quelques scènes auraient pu être supprimées (une scène de bagarre entre Salomon et Carter par exemple, assez mal placée dans la progression du film et qui tombe comme un cheveu dans la soupe) pour améliorer un film qui a tout pour plaire : une histoire émouvante et authentique, des acteurs crédibles et investis dans leur personnage et une ambiance servant le récit à la perfection. Scénario : 9/10
Windows Vista est disponible depuis le 31 janvier... "Wouah" ?
Plus simple ? Windows Vista intègre une nouvelle fonction de recherche : tapez votre requête et l'OS se charge de trouver ce qu'il vous faut au fur et à mesure de votre frappe, un bon point. Les gadgets font leur apparition sur votre bureau ou dans le Volet Windows : horloge, flux RSS ou météo vous permettent d'avoir un aperçu rapide des infos qui vous concernent. Enfin une fonction d'aide plus aboutie voit le jour (apparition d'indications directement à l'écran pour vous guider).
Plus sûr ? Mesurons nos paroles en ce terrain miné qu'est l'association des mots Windows et sécurité. Décriée à juste titre sous Windows XP la
En conclusion Windows Vista apporte clairement son lot de nouveautés (citées ci-dessus pour les plus visibles, il manque toutes celles qu'on ne voit pas comme un nouveau noyau), mais contient aussi des bugs et autres évolutions illogiques (lire le dossier clubic via le lien ci-dessous). Que faire alors ? Le plus simple : acheter un nouveau PC si le votre date d'il y a plus d'un an pour être sûr de n'avoir aucun problème, ou si vous pensez qu'il est encore performant vous assurer de sa compatibilité avec le Conseiller de mise à niveau Windows Vista. La meilleure position à adopter est peut être encore d'attendre la sortie de Fuji, le SP1 de Vista attendu fin 2007, qui règlera un bon nombre de problèmes. Vous pouvez aussi passer à la concurrence... Sur Mac OS X : Apple lâchera son nouveau fauve, Leopard (nom du successeur de son actuel OS) cette année mais il faudra aussi changer de matériel. Ou encore vous convertir à Linux qui lui est gratuit mais pas forcément simple d'utilisation. Bref Windows Vista nous rappelle avec quelques années de retard qu'il était temps de changer ses habitudes en attendant Blackcomb qui aurait changé de nom de code pour devenir Windows Vienna ou Windows Seven... sortie prévue au mieux en 2009.
À voir aussi sur le sujet Casino Royale Un classique du cinéma d'action depuis des décennies ? James Bond bien sûr ! Voici le synopsis du dernier en date j'ai nommé Casino Royale (on sait dès les premières lignes qu'il s'agit d'un James Bond !) : Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d'une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l'accompagne afin de veiller à ce que l'agent 007 prenne soin de l'argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu. Alors que Bond et Vesper s'efforcent d'échapper aux tentatives d'assassinat du Chiffre et de ses hommes, d'autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables...  Et pour incarner James Bond en remplacement de Pierce Brosnan, un acteur blond (trop de bruns tue les bruns ?) : Daniel Craig. Un nouveau James Bond qui s'en sort d'ailleurs très bien puisqu'il n'hésite pas à jouer le personnage du plus célèbre agent secret de Sa Majesté d'une façon radicalement différente que ses prédécesseurs. Ainsi quand un barman reprend la célèbre réplique concernant le martini vodka "Au shaker ou à la cuillère ?" il lui répond : "Qu'est-ce que j'en ai à foutre ?". Voilà qui illustre parfaitement le ton du film : le renouveau d'un filon qui commençait à s'essouffler (je n'avais été que moyennement convaincu par Meurs un autre jour...). En fait tout ce qui a fait le succès de la série c'est à dire pays étranger + action + James Bond Girls sont là avec en plus une nouvelle profondeur au personnage de 007, un méchant qui ne tombe pas dans le caricatural et une absence de gadgets qui rend le film plus réaliste. Une nouvelle formule appréciable.  En bref L'arrivée du James Bond nouveau, similaire au précédent mais avec quelque chose en plus... Et si c'était un certain réalisme ? (même si on n'échappe pas à quelques invraisemblances). La réalisation moins "gadgets-à -profusion", les personnages plus complexes et les scènes d'action toujours aussi spectaculaires sont autant d'éléments qui nous le confirment. Un film à voir pour les amateurs d'action.  Scénario : 6/10 Réalisation : 8/10 Distribution, jeu des acteurs: 7/10 Ambiance : 8/10 Note globale : 7,25/10 ![]() The Truman show
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